Libérez-vous de vos peurs

 

Le cerveau, ce rigolo…

La plupart du temps, lorsque je demande aux gens qu’est ce qui les empêche de faire leurs travaux, il y a toujours une histoire de cerveau : « J’ai peur de mal faire », « je pense que je n’en suis pas capable », « je n’y connais rien ».

Passer à coté de quelque chose...

Soyons bien clair, il faut bel et bien se servir de ses méninges pour faire ses travaux, ils sont même mobilisés en continu durant le travail et en dehors pour la réflexion sur le chantier. C’est pour cela que lorsque l’on me dit « Je suis fatigué mentalement mais tu ne peux pas comprendre, tu fais un boulot physique » je réponds que ça m’arrive régulièrement aussi, avec un petit ton ironique.

Cependant, il nous arrive souvent de mobiliser notre cerveau de la mauvaise manière…

Les peurs…

Vos peurs sont des freins à l’avancement de votre projet. Elles se mettent en travers de votre route et ne vous permettent pas d’oser librement.

Qu’est-ce qui vous empêche de faire vos peintures ? Le plus souvent, lorsque ce n’est pas le manque de temps, c’est la peur, que ce soit celle de l’échec, de l’inconnu, ou du ridicule.

Il nous est tous arrivé d’échouer. C’est souvent douloureux quand ça nous tenait à cœur de réussir. Mais n’est-il pas encore plus dommage de s’empêcher de vivre de nouvelles expériences parce qu’on a peur d’être déçu ?

Pour des tâches simples, que risquez-vous ? Pourquoi vous mettre une pression d’enfer pour peindre un mur ? Plus la pression sera grande, plus la peine en cas d’échec sera décuplée.

L’apprentissage…

Pour éviter l’échec il vous suffit de renforcer vos bases, de franchir le pas, de pratiquer, et même dans l’hypothèse où votre mur ne vous plairait pas, serait-ce réellement un échec ? Est-ce irrémédiable ? Non…

Ne pourrions-nous pas voir cela comme un simple apprentissage durant lequel vous avez acquis des compétences et progressé ? Une première étape franchie durant laquelle vous avez affronté votre peur ? Durant laquelle vous avez osé ! Un grand pas en avant !

Le prochain mur sera encore meilleur, et même dans le cas où vous refaisiez une erreur ? Ne serait-elle pas corrigeable ? N’apprendriez-vous pas une nouvelle fois quelque chose en sachant que c’est une erreur à ne pas reproduire ?

« C’est en faisant des erreurs que l’on apprend »

Isolons un instant le facteur « Peur » de l’équation et partons du principe que vous avez le temps et l’argent pour réaliser vos travaux. Prenons des faits logiques et analysons ça : Si physiquement, vous n’avez pas de problème, alors rien ne vous empêche, si ce n’est vous-même, de le faire.

Et bien non Jean-Claude !

Libérez-vous…

Logiquement, vous pouvez aussi bien prendre en main un rouleau que moi, y mettre de la peinture, le rouler au plafond. Pour la partie physique, c’est tout ce qu’il y a à prendre en compte. Réellement, je suis plus habituée que vous pour le faire, donc mon corps encaisse mieux, mais il y a un début à tout. Il vous manque simplement de l’expérience.

Si vous décidez de le faire, je ne dis pas que ça sera sans transpirer, bien sûr qu’il faut mouiller le maillot, mais avec un peu de pratique, quelques astuces, le bon matériel, et techniquement vous en êtes capable d’avoir un beau rendu. Vous mettrez plus de temps qu’un professionnel, mais qu’importe ? Vous ferez quelque chose pour vous-même, grâce à vous-même, et vous pourrez en être fière.

Si vous avez besoin d’aide pour apprendre à vous cadrer, comprendre les bases, pratiquer, je serais ravie de le faire à vos côtés.

Le corps ne peut pas fonctionner sans le cerveau. Alors, utilisons notre cerveau de façon efficace.

Si vous souhaitez aller plus loin dans la réflexion :

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